Le blason des anciens du collège Hautefeuille

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Après la troisième... Hautefeuilliens à Franklin

Après la 3e, les Hautefeuilliens quittent le Collège pour le lycée. Comment cela se passe-t-il ? La parole est à Guillaume-Henri B. (promo 2001), élève à Polytechnique, à Thomas L. (promo 2006), en TS à Franklin, et à M. Gilles L., préfet des 1ères S à Franklin (St-Louis-de-Gonzague).

Les Nouvelles de Hautefeuille. Quels sont, à ton avis, les avantages de Hautefeuille ?

Guillaume-Henri B. Apprendre à travailler de manière « rentable » et à assimiler rapidement l’essentiel d’un cours. La non-mixité aussi. À Franklin, j’ai trouvé une ambiance de classe moins solidaire qu’à Hautefeuille. Ce ne fut pas le cas de mon frère qui venait aussi de Hautefeuille lors de son arrivée à St-Jean-de-Passy à l’époque non-mixte.

Thomas L. Avec du recul, on se rend compte que Hautefeuille possède des avantages tant sur les plans spirituels et humains que sur un plan scolaire, par rapport aux autres écoles.

NHF. L’intérêt d’un collège à taille humaine ?

TL. La taille de Hautefeuille permet un suivi individuel de chaque élève par les professeurs ou l’aumônier. Les élèves se connaissent. Cette proximité, que l’on ne retrouve pas dans les lycées, crée une ambiance familiale favorable à l’apprentissage.

NHF. Un choc en arrivant à Franklin ?

G-H B. Oui, car l’ambiance de travail et les exigences des professeurs sont différentes. Je ne dis pas que les professeurs y sont plus exigeants, mais ils ont des méthodes de travail particulières. De plus, il faut s’adapter très vite, car les 2ndes sont pour la plupart à Franklin depuis au moins la 6e.

TL. Le plus dur a été de s’adapter à sa taille ou aux exigences de certains professeurs. Il a fallu découvrir les T.P. en Physique ou en SVT, et une soif d’excellence jamais satisfaite. C’est là que les enseignements spirituels et humains de Hautefeuille servent. Il faut savoir s’arrêter pour faire l’équivalent d’une séance de préceptorat, seul, sans négliger sa vie spirituelle, malgré le rythme de travail. Mais quand on fournit un bon travail à Hautefeuille, le niveau de Franklin est abordable.

NHF. Un conseil aux Hautefeuilliens...

G-H B. Se fixer des objectifs, persévérer et se dire que l’on n’est pas plus bête qu’un autre qui a réussi...

TL. Les méthodes de travail de Hautefeuille, certes difficiles à assimiler en 3e, servent toute la scolarité et sont une étape de moins à franchir en arrivant en 2nde. Profitez de vos années de collège pour les acquérir. On n’a plus le temps de les remettre en question au lycée ; et ne négligez pas les activités parallèles, telles que le sport ou la musique, indispensables à l’équilibre.

NHF. M. Langlois-Meurinne, quelle impression des Hautefeuilliens avez-vous ?

Gilles Langlois-Meurinne. Des Hautefeuilliens dont j’ai le souvenir et qui sont passés par Saint-Louis-de-Gonzague, l’un, Guillaume-Henri, est élève à l’Ecole Polytechnique, l’autre, Thomas, est en Terminale scientifique. Difficile d’établir un profil du collégien de Hautefeuille à partir de deux élèves. Il est par contre notable que leur intégration a été très satisfaisante sur le plan relationnel et scolaire. Ils ont su s’adapter à leur nouvel environnement et continuer de progresser pour atteindre le meilleur d’eux-mêmes, tout en apportant les qualités qu’ils avaient déjà développées.

Article publié en décembre 2008

Silhouettes d'arbres et d'anciens d'Hautefeuille